Les artistes photographes ESPACE DU RIED BENFELD

29, 30 & 31 JANVIER 2027

« Innover plutôt qu’imiter » : telle est la devise défendue par le président et coorganisateur de l’événement. L’objectif est clair : émerveiller le public, passionnés de photographie ou simples curieux, à travers une grande diversité de thèmes où l’image devient à la fois artistique et pédagogique grâce au talent des exposants.

Des hauteurs vertigineuses des buildings à la délicatesse d’une fleur, en passant par les scènes du quotidien, chaque sujet est une invitation à captiver le regard et à éveiller l’émotion. Le vœu le plus cher des organisateurs ? Offrir à chacun, petits et grands, un moment de découverte, de partage et d’émerveillement.

TOUTES LES SAISONS, TOUS LES TEMPS, TOUS LES REGARDS

Depuis dix ans, Benoît Koenig, connu sous le nom de Ried Mann

« l’homme du Ried », parcourt, observe et photographie sa terre natale. Pour cette édition spéciale, il vous invite à découvrir une décennie de regards, de lumières et d’émotions, à travers une sélection de ses photographies les plus emblématiques du Ried.

TOUTES LES SAISONS, TOUS LES TEMPS, TOUS LES REGARDS

Pendant dix années, Ried Mann a appris à regarder autrement ce territoire qui lui est intime.

Chaque photographie capture un instant.
Chaque lumière révèle un détail.
Chaque paysage raconte une histoire.

LE RIED, UN PATRIMOINE VIVANT À PRÉSERVER

À travers son regard, Benoît Koenig nous invite à redécouvrir ce que nous croyons connaître.

Car la proximité peut parfois nous faire oublier l’exceptionnel.

Regarder autrement le Ried, c’est prendre conscience de sa richesse, de sa fragilité et des changements qui le traversent.

Cette exposition porte aussi un message d’espoir : il n’est pas trop tard pour préserver ce qui nous entoure.

Parce qu’une photographie peut être bien plus qu’une image : elle peut devenir une mémoire, un témoignage et une invitation à agir.

REGARDER LE RIED, C’EST DÉJÀ COMMENCER À LE PROTÉGER.

Les photographies présentées seront également proposées à la vente, pour le plaisir de s’offrir une image qui nous touche ou de faire découvrir à ses proches un petit morceau de ce magnifique territoire, à conserver et à faire entrer dans son intérieur.

Une immersion au cœur de dix années de photographie, à la rencontre d’un homme, d’un territoire et d’une nature qu’il observe, aime et souhaite transmettre.

La série prend pour point de départ des objets simples du quotidien : fils d’acier inoxydable, fils électriques gainés, ou d’aluminium. Sortis de leur fonction première, ces matériaux modestes deviennent matière à exploration visuelle, et support d’expression incroyable.

Le projet repose sur l’utilisation de la technique ICM (Intentional Camera Movement). En combinant des poses longues à un mouvement volontaire de l’appareil photo, l’image se construit par le geste. Ce processus, perfectionné au fil du temps, place le mouvement au cœur de la création, et ouvre un champ d’expérimentation où hasard et maîtrise coexistent.

Les variations de gestes, tantôt lents et mesurés, tantôt plus affirmés et dynamiques, donnent naissance à des compositions abstraites aux graphismes singuliers. Les fils métalliques se métamorphosent alors en formes suggérées, parfois organiques, parfois figuratives, laissant apparaître des silhouettes oniriques.

À l’image des allégories en littérature, chaque photographie propose une lecture ouverte. Le spectateur est invité à prendre le temps de l’observation, et à projeter sa propre imagination, construisant ainsi une narration personnelle.

 » Entre deux souffles « 

Sous la surface, le monde respire autrement.

Entre les feuilles suspendues des nénuphars et les éclats lumineux des mers lointaines, des formes se révèlent à qui sait prendre le temps de regarder.

Chaque photo est une invitation à suspendre le rythme, à explorer autrement ces deux univers qui se répondent en silence.

Dans la quiétude des gravières, une fleur retient une bulle d’air, un souffle fragile, presque secret.

Plus loin, la mer s’embrase d’un ballet de couleurs : une chorégraphie vivante, libre et insaisissable.

 » L’art du mouvement urbain « 

Le Breakdance ou Breaking est une danse urbaine née dans le Bronx à New York dans les années 1970, elle est étroitement liée à l’émergence de la culture Hip-Hop

Les danseurs ont trouvé dans cette danse une manière d’exprimer leur créativité et de résoudre les conflits autrement que par la violence, sous forme de battle.

Au fil des décennies la popularisation du Breakdance est telle que cette discipline trouve sa place comme épreuve Olympique lors des Jeux Olympiques de Paris 2024.

Ma série Breaking est une immersion visuelle dans l’univers vibrant et électrisant du Breakdance, à travers une sélection de photographie, capturant l’intensité, la grâce et l’énergie brute des danseurs, cette exposition explore le langage du corps en mouvement et la culture Hip-Hop.

 » Par dessus l’étang « 

Sous la surface, le Par dessus l’étang est une serie en noir et blanc consacrée
aux oiseaux de la lagune de thau.
Le noir et blanc dépouille et révèle l essentiel: la grâce, le silence
et la fragilité du vivant.
Une invitation à ralentir le regard et à contempler la beauté discrète
de la nature.

 » Héritages « 

World Awards for African Imagery

En protégeant les grands singes, nous préservons non seulement des espèces clés de voûte pour notre avenir, mais aussi les structures sociales et complexes qui les définissent et qui nous ramènent aux fondements de notre Humanité. Voilà le message des quinze clichés captés par Benoît Rondelet dans la forêt tropicale de la région des grands lacs et des volcans d’Afrique centrale.

 » Made In Yellowstone « 

Le Yellowstone est l’un des derniers grands territoires sauvages de la planète. Dans ce parc naturel mythique de l’Ouest américain, paysages spectaculaires et vie animale se déploient dans un équilibre fragile, façonné par les saisons et les forces de la nature.

Avec “Made In Yellowstone”, je vous propose une immersion photographique dans ces grands espaces où bisons, wapitis, loups ou coyotes évoluent encore librement.

Ici, la nature impose son rythme : les saisons sculptent les paysages, la lumière de cette fin d’hiver transforme les reliefs, et les animaux traversent ces grands espaces comme ils le font depuis des millénaires.

 » La salle d’attente « 

Imaginons que nous ayons la possibilité d’attendre en laissant une place à l’enfant, au clown qui est en nous ? Imaginons que le temps d’un moment, personne ne nous regarde, que ferions-nous si nous n’avions aucune règle à respecter ? Arriverions-nous à nous laisser aller à des pitreries ?
Voici ce que raconte “La salle d’attente”, puisque nous attendons, eh bien autant le faire en nous amusant ! Une exposition ludique avec des scènes et des situations burlesques plus ou moins décalées, voire absurdes. “La salle d’attente, c’est ma façon à moi d’allier dans des saynètes photographiques toutes mes passions : le mime, la danse, le théâtre, la mise en scène et la photo !” Lacathe

 » Venezia « 

 » Le Claque en Scène « 

Laissez-vous emporter par la magie de ces clichés, où le réel et l’irréel se confondent pour éveiller vos sens et nourrir votre âme de douceur et de mystère.

 » Délicatesse « 

« DELICATESSE » est une série de portrait d’oiseaux en milieu naturel ( pas de captivité ) :
Pureté d’une image telle une estampe Japonaise
là où les oiseaux, libres de le leur mouvement, d’être à cette endroit ou un autre à n’importe quel
moment, la poésie d’une posture, d’un regard vous fait prendre conscience que la Nature est belle

 » Des images et des mots « 

Puisant dans mes archives photographiques, j’ai souhaité rapprocher certains clichés de citations littéraires glanées au cours de mes lectures. Ce sont donc les mots qui sont arrivés en premier, notés sur un petit carnet, toujours à portée de main. Les images trouvées viennent alors en contrepoint pour illustrer, conforter, appuyer… des mots d’écrivains que je ferais bien volontiers miens, tant pour leur syntaxe que pour la pensée véhiculée.

 » Collection Art Nature « 

Un voyage oui, mais très proche de chez soi

Prenons le temps de regarder et d’observer

Ce petit monde insoupçonné qui nous entoure

 » Précieuses abeilles « 

L’exposition est une sélection d’images de notre Apis mellifera domestiquée depuis la haute antiquité.

L’exposition retrace une partie du rythme journalier et saisonnier de cet insecte au mode de vie en société. Cette présentation a pour objectif de sensibiliser le public à sa beauté et participer modestement à sa protection.

Ces photos, réalisées à très grande proximité, reflètent quelques moments d’immersion dans la vie de nos abeilles.

 » Philippine — Instants d’année « 

Le 25 septembre 1987, Marc Mangin débarque aux Philippines à 5 h 30 du matin par un vol en provenance de Californie. Il ne connaît rien à l’Asie. Dès son arrivée, son correspondant local l’immerge dans la réalité de l’archipel qui vient tout juste de chasser Ferdinand Marcos : un pays rongé par la misère. Le 25 septembre 1985, dans l’après-midi, il se rend sur la Montagne fumante, un gigantesque dépôt d’ordures au nord de Manille, sur lequel vivent et travaillent plus de 20.000 personnes dont beaucoup d’enfants. La semaine suivante, il se rend sur l’île de Negros où la campagne sucrière vient de commencer. Des centaines de coupeurs de canne venus de l’île voisine de Panay s’entassent dans des baraquements. L’industrie du sucre vient d’encaisser un choc terrible : la rupture unilatérale, par les Etats-Unis, d’un accord sucrier qui permettait aux Philippines d’écouler sa production à un prix largement supérieur au cours mondial.

 » Les veines de la terre « 

Mon exposition offre la possibilité d’explorer des paysages naturels uniquement visibles vus du ciel : les rivières tressées d’Islande et de Nouvelle-Zélande. J’ai découvert ces paysages lors de mon premier voyage en Islande en 2022 et depuis je me passionne pour ce qu’elles représentent, leur beauté, leurs couleurs et leur fragilité.
La Nouvelle-Zélande et l’Islande sont deux îles géologiquement très similaires malgré leur éloignement et partagent une caractéristique rare qu’on ne retrouve que dans cinq régions du monde : les rivières tressées. Pour que ces rivières se forment, il faut plusieurs conditions : une zone montagneuse ou glaciaire, avec une pente abrupte, suivie d’une vallée sans adoucissement de terrain entre les deux zones.

Lors de la fonte des glaces au printemps, l’eau dévale la pente
jusqu’au lit de la rivière dans la vallée, et grâce à la pression et au débit constant, vient pousser ce qui compose le lit de la rivière (cailloux, sable, sédiments…) et créent des monticules réguliers. L’eau se faufile et serpentent entre ces monticules, créant ainsi des chenaux plus ou moins réguliers qui s’entrelacent sur des kilomètres.
Selon le type de sédiments chariés par la fonte des glaces et la composition du lit de la rivière, l’eau peut prendre différentes couleurs : bleu azur, jaune, ocre, blanc ou bleu pâle. Toutes les couleurs sont 100% naturelles.

 » Fargo « 

Fargo est une série qui se décline, comme une série TV, en plusieurs saisons. De 2021 à 2025 En noir et blanc et en couleur mais toujours sous la neige.

Elle représente au mieux l’ensemble de mon travail sur le paysage, des endroits isolés, désolés, des routes perdues, des chemins sombres qui ne vont nulle part, des voyages solitaires, sans destination précise, des lieux où le silence pèse autant que la neige, une errance ici et maintenant .

Un regard sur le monde , à la fois fragile, isolé, et profondément habité

 » Ces conteurs muets « 

« Ils ne parlent pas ! Folie, tourments, angoisses… les espoirs, les solitudes, les évasions… La vie ou bien la mort. De leur mutisme pourtant, tant de sentiments prennent corps.
Et dans le trouble d’une communion, je m’émeus d’entendre l’histoire qui remonte de leurs entrailles. Des plus profondes racines, du tronc fort et vigoureux ou tortueux et malade, jusqu’aux branches effilées qui viennent caresser les rivages ou les rameaux crispés qui semblent implorer les cieux, chaque arbre parle et s’exprime. Si bien que dans l’intimité de l’instant il se fait l’écho de nous-même !
Laissez vos yeux les écouter! Laissez les arbres vous raconter leur histoire. A moins que ce
ne soit un peu la vôtre … »

 » Archi Onirique 2 « 

L’architecture contemporaine y devient une véritable scène de théâtre, débarrassée de sa fonction première pour accueillir des histoires qui n’existent que dans mon imaginaire.

Sur ces scènes surgissent des personnages, des animaux, des objets ou des références inattendues. Ils se rencontrent, se confrontent ou semblent simplement être là, dans des situations parfois poétiques, parfois absurdes, toujours volontairement décalées.

Le collage numérique me permet ainsi de transformer le réel photographié et de créer un théâtre de l’impossible, où les règles du monde réel peuvent être suspendues.

Je ne cherche pas à donner une explication à chaque image. Comme au théâtre, je propose une scène, des acteurs et une situation ; c’est au spectateur d’imaginer l’histoire qui se joue devant lui.

Archi Onirique 2 est ainsi moins une représentation de l’architecture qu’une invitation à entrer dans un monde où le réel rencontre l’impossible.

  » Ballade vénitienne  » 

Streetphoto dans les rues de Venise en noir et blanc argentique

Co-exposition avec Corinne Boul

« Ballade vénitienne » Située entre l’Orient et l’Occident, à la jonction des traditions européennes, juives et arabes, melting-pot esthétique résultant du pillage des antiquités grecques et égyptiennes, rêverie architecturale aux lignes byzantines, romanes et baroques successivement édifiées sur les eaux, Venise est un lieu où règne la duplicité des apparences, une ville polymorphe et labyrinthique dont les murs dissimulent des mystères immémoriaux et où les portes n’ouvrent que sur l’inconnu. Cette balade vénitienne est une errance à deux regards en noir et blanc dans les ruelles magiques de la cité des doges où plane toujours l’ombre de Corto Maltese.

 » Peindre la lumière  » 

« Je pense que le propre d’un photographe est de trahir le réel. Il faut simplement maîtriser cette trahison, et veiller à ce qu’elle reste en cohérence avec soi-même. » – Raymond Depardon

Photographe autodidacte basé à Strasbourg, je développe depuis 2014 un travail centré sur l’espace urbain, la lumière et les états de transition. J’arpente la ville à hauteur d’homme, souvent à l’aube, attentif aux seuils, aux silences et aux marges.

Au-delà de l’image produite, avec le temps, la photographie est devenue, pour moi, un prétexte à la rencontre. Une rencontre avec ma ville, poétique et peuplée des fantômes de la veille. Une image, qui renvoie le spectateur à une forme de solitude et le pousse à en sortir. Elle amène au débat, suscite l’attention, en montrant la ville à travers le prisme de mon regard et de mes émotions.

Chaque photographie devient un miroir émotionnel, un fragment de ville où la lumière révèle ce que nous ne voyons plus. Mon écriture se situe à la frontière de la photographie et de la peinture, dans une tension constante entre l’instant saisi et l’image intérieure qu’il convoque, au-delà de sa seule réalité descriptive.

 » Les papillons – Esprits en mouvement « 

Cette série explore la fragilité du vivant à travers la présence délicate des papillons.
Dans un monde marqué par l’accélération et les bouleversements environnementaux, ces images
invitent à ralentir, observer et ressentir. Photographiés dans l’eau, la lumière, le ciel, les papillons
deviennent des présences sensibles qui nous reconnectent à la nature et à l’émerveillement simple.
Chaque image capture un instant suspendu : un reflet, un envol, une trace laissée à la surface de
l’eau. Le mouvement devient poésie. La nature devient espace de respiration.

 » Nuances hivernales des Hautes-Vosges « 

Cette exposition se veut être une immersion au cœur des paysages hivernaux des hautes chaumes vosgiennes, là où les arbres sont omniprésents, et les décors façonnés par le vent et la neige. Cependant, l’impact du changement climatique fait ou persiste peu de temps. En tant que fan inconditionnelle de l’hiver, j’ai dû apprendre au fil des années à composer avec des paysages différents et profiter dela moindre offensive hivernale pour me rendre sur les hauteurs. Les ambiances ne sont jamais les mêmes, les teintes changeantes, et ce, pour mon plus grand bonheur! A travers ces photos, toutes réalisées à moins de 30 km de mon domicile, je souhaite montrer qu’il n’y a pas forcément besoin de voyager loin pour s’émerveiller, découvrir, redécouvrir et photographier la nature qui nous entoure.